« Trois albums », ça sonne comme un projet. En réalité, c'est souvent six à dix ans de ta carrière, décidés par des mécanismes que tu ne vois pas à la signature : des options que seul le label contrôle, des reconductions automatiques, un compteur qui ne démarre pas quand tu crois. Voici comment lire la durée réelle d'un contrat, et les garde-fous à négocier.
La durée d'un contrat de musique se compte rarement en années calendaires. Elle se compte en périodes et en albums, prolongeables par des options et des reconductions. La question à poser n'est pas « combien de temps dure ce contrat ? » mais « dans le pire des cas, jusqu'à quand suis-je engagé, et qui en décide ? ». La réponse est presque toujours plus longue que ce que la première page laisse croire.
Le label peut prolonger, toi tu restes engagé. Ferme d'un côté, optionnel de l'autre.
Sans dénonciation dans la fenêtre de préavis, le contrat repart automatiquement.
Chaque période démarre à la livraison ou à l'acceptation de l'album, pas à la signature.
Croise les mécanismes et fais le calcul du pire cas :
LAWDIO met à plat toutes les horloges de ton contrat : durée ferme, options et qui les contrôle, reconduction tacite et sa fenêtre de préavis, durée de cession des droits. Tu sais jusqu'à quand tu t'engages vraiment, avant de signer.
Analyser mon contrat →