Contrat d'artiste, 360, distribution, édition, licence : derrière chaque type de contrat se cachent des clauses qui décident de ce que tu gagnes et de ce que tu gardes. Voici le guide clair pour t'y retrouver, et savoir quoi regarder avant de signer.
Un contrat musical n'est pas écrit pour être compris facilement. Les clauses s'empilent, le vocabulaire juridique brouille les enjeux, et beaucoup d'artistes signent sans mesurer ce qu'ils cèdent. Le problème n'est pas seulement les majors : les contrats d'indépendants aussi peuvent piéger.
La première étape n'est pas de trouver un avocat. C'est de comprendre ce que tu signes. Une fois la clarté acquise, tu sais si tu as besoin d'un avocat, et surtout sur quoi négocier.
Le label finance et exploite ta carrière. En 360, il prend une part sur tout : disque, scène, édition, merch, image.
⚠ Étendue des droits + duréeTu gardes le plus d'indépendance : le distributeur met tes titres en ligne, mais tu restes le moteur du projet.
⚠ Exclusivité + frais déduitsPorte sur la composition (paroles/musique), pas l'enregistrement. L'éditeur exploite tes œuvres contre une part des droits.
⚠ Cession des droits d'auteurTu autorises l'usage d'un titre (pub, film, sample) pour une durée et un territoire donnés, en gardant tes masters.
⚠ Durée, territoire, exclusivitéS'y ajoutent le contrat de management (ton manager et sa commission), le booking (la scène) et la coproduction.
LAWDIO traduit ton contrat musical en clair : clauses expliquées, points de vigilance, actions avant de signer.
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